30 jours
- Identifier les applications qui bloquent la facturation, la production ou la communication.
- Demander les preuves de sauvegarde, comptes admin, contrats et SLA.
- Interdire temporairement l’envoi de données sensibles dans les IA non validées.
Exemple de livrable
Cette maquette illustre le livrable attendu après un diagnostic : une lecture claire des dépendances numériques, des risques business et des actions prioritaires à engager.
Obtenir mon rapport personnalisé Télécharger le PDF exemple — 4 pagesCe rapport n’est pas un audit technique. C’est un support de décision pour objectiver les preuves, clarifier les responsabilités et prioriser les actions de continuité numérique.
Score global, sous-scores, risques critiques, pièces à demander et plan d’action priorisé.
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L’entreprise fonctionne correctement au quotidien, mais plusieurs éléments de continuité restent non prouvés. Les sauvegardes existent, sans restauration récente documentée. Les accès administrateurs sont principalement détenus par le prestataire, avec une documentation partielle côté direction. Les données sont réparties entre ERP, messagerie, fichiers partagés et outils cloud, sans inventaire complet des exports et des conditions de sortie.
La priorité n’est pas de tout remplacer. Elle consiste à reprendre de la visibilité sur les dépendances critiques : qui contrôle les accès, quelles données sont récupérables, quels services bloqueraient l’activité, quelle sauvegarde est réellement restaurable et quels usages IA doivent être cadrés.
| Risque observé | Impact business | Action prioritaire |
|---|---|---|
| Sauvegarde jamais restaurée sur un périmètre complet. | Reprise incertaine après ransomware, panne serveur ou erreur humaine. | Planifier un test de restauration et conserver la preuve datée. |
| Comptes administrateurs peu documentés côté entreprise. | Dépendance forte au prestataire en cas d’urgence ou de changement. | Centraliser les comptes critiques, responsabilités et procédures d’accès de secours. |
| Réversibilité cloud non vérifiée. | Difficulté à récupérer les données ou migrer un outil métier. | Demander exports, délais, formats, frais de sortie et clauses contractuelles. |
| Usage IA non cadré. | Risque d’exposition de contrats, données clients, fichiers RH ou savoir-faire. | Définir les données interdites, les outils autorisés et une règle de validation. |
Le rapport évite les échanges trop généraux du type “est-ce que tout est sécurisé ?”. Il transforme la discussion en demandes vérifiables : accès administrateurs, preuves de restauration, clauses de réversibilité, périmètre de sauvegarde, responsabilités en cas d’incident et règles d’usage IA. Le prestataire peut alors répondre avec des pièces, des délais et des actions, plutôt qu’avec une simple assurance orale.
Pour un dirigeant, le document sert aussi de support de décision : quels risques accepter, quelles preuves exiger, quel budget prioriser et quelles actions lancer dans les 30, 60 et 90 jours.
Obtenir mon rapport personnalisé| Moment | Ce que vous faites | Résultat attendu |
|---|---|---|
| Avant l’échange | Repérer les 3 risques les plus faibles et réunir les pièces déjà disponibles. | Une réunion ciblée, sans débat général sur “la sécurité”. |
| Pendant l’échange | Demander une preuve datée pour chaque point critique : restauration, accès, contrat, export. | Des réponses vérifiables et des responsabilités clarifiées. |
| Après l’échange | Fixer une action à 30 jours, une action à 60 jours et un point de revue à 90 jours. | Une roadmap réaliste que la direction peut piloter. |
Un bon rapport dirigeant ne s’arrête pas à une recommandation générale. Il doit déclencher des décisions simples : demander les pièces utiles, planifier un test, clarifier les responsabilités, prioriser les contrats à revoir et construire une feuille de route réaliste à 90 jours.
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